Browsing the archives for the Prostate cancer category.

Cancer de la prostate le traitement préventif recommandé

Prostate cancer
Agence France-Presse
Washington

Deux grands groupements américains de cancérologues ont estimé mardi que les hommes en bonne santé devraient à partir de 55 ans prendre de la finastéride, un traitement contre l’élargissement de la prostate et la calvitie, pour réduire le risque de cancer de la prostate.

Selon ces nouvelles recommandations, des hommes sains subissant régulièrement un examen de la prostate et n’ayant aucun symptôme de tumeur cancéreuse, «devraient discuter avec leur médecin de la possibilité de prendre un comprimé de finastéride quotidiennement pour essayer d’empécher l’émergence d’un cancer», indiquent les deux groupements dans un communiqué.Il s’agit de l’American Society of Clinical Oncology et de l’American Urological Association.

Ils précisent que des résultats d’une quinzaine d’essais cliniques montrent que la finastéride réduit d’environ 25% le risque relatif de cancer de la prostate chez les hommes qui en prennent régulièrement.

La finastéride neutralise sélectivement l’enzyne 5 alpha-réductase qui catalyse la transformation de testostérone en dihydrotestostérone (DHT).

 

La DHT est une hormone masculine qu’on suspecte être la principale cause du rétrécissement du follicule des cheveux conduisant à la calvitie.

Le cancer de la prostate est le cancer le plus fréquent en dehors de celui de la peau parmi les hommes. C’est également la deuxième cause de mortalité par cancer chez les hommes dans le monde avec 254 000 décès annuellement.

«Bien qu’un homme sur six aux États-Unis sera diagnostiqué d’un cancer de la prostate, nous ne recommandons pas que tous sans exception suivent ce traitement préventif», a déclaré le Dr Barnett Kramer, le directeur adjoint pour la prévention des maladie aux Instituts nationaux de la Santé (NIH) et coprésident du groupe d’experts ayant rédigé ces nouvelles recommandations.

«Cependant nous encourageons tous les hommes de commencer à en parler avec leur médecin traitant pour déterminer s’ils peuvent bénéficier de ce traitement pour réduire leur risque de cancer de la prostate», a-t-il ajouté.

La finastéride, ou des médicaments équivalents inhibant sélectivement l’enzyme 5 alpha-réductase, peut parfois provoquer des effets secondaires comme l’impuissance sexuelle et la diminution du désir sexuel.

1 Comment

Ajuster votre alimentation

Prostate cancer

L’alimentation joue un rôle dans les cancers en général. Qu’en est-il précisément du cancer de la prostate ? Quels sont les aliments à éviter ou à privilégier ?

La réponse à cette question tourne autour des graisses animales, de la viande rouge, du calcium, de la vitamine D et des antioxydants.

 

Contre le cancer de la prostate : graisses animales et viande rouge à limiter

Il existe un lien établi entre la consommation de matières grasses et le risque de souffrir du cancer de la prostate. Plusieurs études mettent en évidence une importante corrélation entre l’ingestion de graisses animales et la croissance du cancer de la prostate et de la mortalité des suites de cette maladie.
Parallèlement, d’autres études montrent qu’une ingestion importante de viande rouge augmente, elle aussi, les risques de développer ce type de cancer.
Les mécanismes ne sont pas connus, mais certaines hypothèses suggèrent une influence des graisses sur les hormones et sur la production de radicaux libres*. Par ailleurs, la faible quantité d’ingrédients anticancérigènes figurant dans une alimentation riche en graisses animales, et l’influence cancérigène associée à la cuisson à haute température de la viande, pourraient jouer un rôle.

Contre le cancer de la prostate, attention à l’excès de calcium

Des apports suffisants en calcium sont essentiels pour former et conserver des os de bonne qualité. Toutefois, une consommation excessive de calcium pourrait accroître le risque de cancer de la prostate : au-delà de 2.000mg de calcium par jour (2g/j de calcium).
Cet effet pourrait être dû au fait que l’ingestion de calcium s’accompagne d’une baisse de vitamine D dans l’organisme. C’est ainsi qu’est attribué à la vitamine D un effet protecteur contre le cancer de la prostate.

 

Contre le cancer de la prostate, attention à la carence en vitamine D

Certaines études menées en laboratoire ont montré que la vitamine D est capable d’inhiber la croissance des cellules de ce type de cancer.
Sachant que la vitamine D est l’une des rares vitamines pouvant être fabriquées par l’organisme (les autres étant exclusivement apportées par l’alimentation) sous l’effet du soleil, cela pourrait expliquer pourquoi les hommes qui vivent dans les pays plus froids et donc où il y a moins d’ensoleillement, sont davantage sujets au cancer de la prostate.
De plus, en vieillissant, l’organisme fabrique moins de vitamine D, contribuant peut-être à augmenter le risque de ce type de cancer avec l’avancée en âge.

 

No Comments

Cancer de la prostate: la radiothérapie moins efficace que prévu…

Prostate cancer

Contrairement à ce que l’on pensait, la radiothérapie effectuée après un cancer de la prostate lorsque la chirurgie s’est montrée insuffisante, ne donnerait pas les résultats escomptés, ni en terme d’espérance de vie, ni de risque de rechute.
C’est ce qu’avance une nouvelle étude américaine qui sera publiée mercredi dans le Journal de l’Association médicale américaine.

La radiothérapie doit diminuer le risque de dosages des antigènes spécifiques de la prostate, les PSA, ou de biopsies anormaux, ou tout autre signe clinique annonciateur de récidive.

Or, les chercheurs ont suivi 425 hommes, âgés de 43 à 79 ans, pendant une période de 10 ans en moyenne après l’ablation de leur prostate. Tous avaient des tests qui montraient que la chirurgie n’avait pas permis de retirer toutes les cellules cancéreuses.
La moitié d’entre eux, choisis au hasard, étaient soumis à un traitement de radiothérapie. Les autres attendaient pendant que les médecins pratiquaient un dosage sanguin des PSA, test pas toujours fiable qui peut indiquer la présence d’un cancer.

Comparé aux hommes en attente, ceux ayant bénéficié de radiothérapie tout de suite après la chirurgie ont un risque de dosage des PSA anormal, voire de détection d’un nouveau cancer diminué de moitié. Mais quelque soit le groupe, l’espérance de vie était la même, tout comme le délai avant l’extension de la tumeur à d’autres organes.

Dans chaque groupe, quelques hommes ont vu leur cancer s’étendre ou se métastaser: 17 des 214 hommes dans le groupe sous radiothérapie et 35 des 211 hommes dans le groupe en attente.

Environ 234 000 cancers de la prostate sont dépistés chaque année aux États-Unis, et un peu plus de 27 000 patients seulement en meurent. Un régime riche en fruits et légumes pourrait réduire le risque.

No Comments

Association potentielle entre les gènes du diabète de type 2 et le cancer de la prostate

Prostate cancer

ANN ARBOR, Mich. — Les scientifiques ont indexé 6 nouveaux gènes qui jouent un rôle dans le développement du diabète de type 2, et parmi ceux-ci un second gène connu pour son rôle dans le cancer de la prostate. Les résultats récents augmentent le nombre de gènes ou régions génomiques impliqués dans le diabète à 16, indique Laura Scott, scientifique assistante de recherche au Département of Biostatistics. Les chercheurs de l’University of Michigan constituaient l’une des trois équipes de scientifiques en Europe et en Amérique du Nord à avoir dirigé la collaboration comportant plusieurs groupes. Les résultats, parus aujourd’hui dans la revue Nature Genetics, fournissent de nouvelles informations sur les mécanismes généralement responsables du contrôle des niveaux de glucose, ou de sucre, dans le sang, et des perturbations pouvant aboutir au diabète de type 2, qui affecte plus de 170 millions de personnes dans le monde.L’un des gènes nouvellement découvert, nommé JAZF1, comprend une variante séparée qui s’est avérée récemment jouer un rôle dans le cancer de la prostate et est le second gène à jouer un rôle dans les deux maladies. Le premier chevauchement identifié entre les gènes du cancer de la prostate et du diabète de type 2 apparut avec HNF1B, également impliqué dans l’apparition prématurée d’une forme de diabète découverte à l’U-M au cours d’une étude indépendante, appelée Maturity Onset Diabètes of the Young (MODY). Dans le HNF1B, la même variante associée à une augmentation du risque de diabète, est également associée à une diminution du risque de cancer de la prostate. Quand au JAZF1, les variantes du diabète et de la prostate se trouvent à différents endroits du gène et il n’existe aucune relation connue entre elles.

« Certains des gènes du diabète de type 2 seraient impliqués dans des maladies différentes du cancer de la prostate ; en fait il existe un chevauchement connu avec les cardiopathies dans une autre région génomique, indiqua Scott. « Nous possédons près de 25,000 gènes et nous en avons trouvé un nombre très réduit par le biais d’études couvrant l’intégralité du génome, donc le fait d’obtenir de diverses régions génomique dans des études portant sur différentes maladies est quand même très intéressant. »

Le diabète de type 2 se caractérise par de hauts niveaux de glucose dans le sang, causés par l’incapacité du corps à utiliser l’insuline pour transférer le glucose aux cellules pour qu’il soit transformé en énergie. Le diabète de type 2 affecte près de 21 millions de personnes aux Etats-Unis et l’incidence de la maladie est montée en flèche durant les 3 dernières décennies. Le diabète est une cause majeure des cardiopathies et des accidents cérébrovasculaires, de même qu’il représente la cause la plus répandue de cécité, d’insuffisance rénale et d’amputations chez les adultes aux Etats-Unis.

« Le progrès récent et remarquable concernant l’identification des régions du génome qui augmentent le risque de diabète – de 3 à 16 en un an – nous aidera à dénouer le diabète de base complexe et suggérera aussi de nouvelle méthodes mieux adaptées visant à prévenir ou à traiter cette maladie. » signala Michael Boehnke, de l’U-M, scientifique en charge du groupe d’étude de la Finland-United States Investigation of Non-Insulin-Dependent Diabetes Mellitus Genetics (FUSION), l’un des trois groupes principaux de l’étude.

Les chercheurs participant à ce projet ont tenté de découvrir des différences dans le code génétique qui contribuent aux distinctions individuelles en matière de susceptibilité aux maladies. Des efforts précédents fournis par ces groupes, ainsi que d’autres, contribuèrent à identifier 10 gènes associés au diabète de type 2.

No Comments
« Older Posts


Free web hosting Web hosting