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Vitamines B9 et B12

cancer

Alors que des recherches récentes ont montré que la vitamine B9 (l’acide folique), en provenance de l’alimentation ou en supplément, a un effet protecteur sur le cerveau à tel point qu’elle prévient le déclin cognitif chez les personnes âgées, une nouvelle recherche épidémiologique précise que l’effet protecteur de la vitamine B9 est important mais ne s’exerce que si le niveau de vitamine B12 est également adéquat.
La vitamine B12 se retrouve dans la viande, le poisson, les oeufs et les produits laitiers. La vitamine B9 se retrouve dans les légumes verts à feuilles et les fruits tels que les bananes, les oranges et les citrons ainsi que dans les légumineuses. Ces deux vitamines sont essentielles pour le développement des cellules nerveuses et sanguines.

Jacob Selhub et Martha Savaria Morris ont trouvé que les gens qui ont un niveau élevé de folate (B9) performent mieux à des tests d’habiletés mentales à la condition que le niveau de B12 soit normal. Un bas niveau de B12 était associé à de moins bonnes performances mentales. Cependant les déficits mentaux étaient les plus importants (5 fois plus) chez les gens ayant un bas niveau de B12 et un niveau élevé de B9. Ces derniers étaient également les plus susceptibles de faire de l’anémie.

Pour les personnes âgées, précise Morris, un niveau élevé de folate (B9) et un bas niveau de B12 était la pire condition.

Un manque de vitamine B12 est fréquent chez les seniors en raison d’une baisse de la capacité d’absorption de l’organisme avec l’âge.

Voilà donc une autre démonstration de l’importance d’une alimentation variée qui puise dans les quatre groupes alimentaires. Cette recherche apporte aussi des éléments dans le débat qui perdure sur la pertinence de fortifier certains aliments avec la B9. Aux États-Unis, l’acide folique (B9) est ajouté aux farines afin de prévenir certaines malformations pendant la grossesse.

Source: American Journal of Clinical Nutrition, January 2007. (Eurekalert)

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Booster sa libido à la ménopause

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Bouffées de chaleurs, troubles du sommeil ou surmenage favorisent le stress et la nervosité… qui sont tous deux ennemis de la libido ! On ne peut ni donner, ni prendre du plaisir lorsqu’on est inquiète ou tendue. Pourquoi ? Parce que l’excitation sexuelle dépend en partie du bon fonctionnement du système parasympathique, le centre nerveux du repos.
Pour vous en sortir : acceptez de ne pas être une “super woman”, parlez de votre stress à un médecin, oubliez le café et le thé (au moins après 17 h), offrez-vous de temps en temps un massage détente, voire coquin, et essayez la phytothérapie (tilleul, verveine officinale, escholtzia…) ou l’homéopathie (Argentum nitricium, phosphorus, sepia…).

Le délai de lubrification s’allonge dès la trentaine… D’où des rapports parfois désagréables, voire douloureux, dus à la chute du taux d’oestrogènes qui provoque par ailleurs une perte d’élasticité et un amincissement des parois vaginales. En dehors du fait de prendre le temps de flirter, de s’embrasser ou de se déshabiller, trois solutions s’offrent à vous. Un, les lubrifiants classiques à garder sous la main lors de chaque étreinte. Deux, les traitements locaux oestrogéniques par voie vaginale ou à appliquer au niveau de la vulve une à deux fois par semaine (attention : ils sont proscrits en cas d’antécédents de cancers féminins). Enfin trois : les traitements hormonaux substitutifs de la ménopause (THM), classiques ou phytothérapiques, si les troubles sont vraiment gênants.

Les THM (traitements hormonaux substitutifs de la ménopause) ont largement été remis en cause en raison des risques de cancer et de maladies cardio-vasculaires qu’ils impliquent. Toutefois, ils restent prescrits à des doses minimales pour la durée la plus courte possible, en cas de troubles invalidants de type bouffées de chaleur, troubles du sommeil, irritabilité ou fatigue, qui souvent jouent sur la libido.
A noter : ces traitements classiques ont des équivalents phytothérapiques (à base de plantes).

Une activité physique même modérée (marche, vélo, natation…) entretient et améliore la libido. D’abord, parce qu’elle permet souvent de limiter le surpoids, donc de garder une meilleure image de soi, tout en favorisant les “performances” au lit ! Ensuite, parce qu’elle augmente le taux de testostérone, hormone qui pourrait booster l’attirance pour le sexe, chez la femme.
Dernier atout : faire de l’exercice stimule la sécrétion d’endorphines, hormones qui provoquent un état d’euphorie plus ou moins marqué, propice aux échanges…

Rien à voir avec une activité sportive ! Il s’agit de renforcer les muscles du vagin pour accroître vos sensations pendant le rapport. En contractant les muscles du périnée plusieurs fois, vous augmentez le plaisir. En pratique, pour parvenir à ces performances, il suffit de le contracter plusieurs fois dans la journée (au travail, chez vous, à l’arrêt de bus…). Pour localiser ces muscles, essayez de contrôler l’émission de votre urine aux toilettes (grâce au fameux “stop-pipi” préconisé après la maternité). Contractez. Relâchez. Contractez…

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La ménopause

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La ménopause, qui désigne l’arrêt définitif des règles, survient généralement entre 45 et 55 ans. Elle concerne toutes les femmes, mais reste méconnue. Le point sur ce phénomène inévitable, ses symptômes, ses conséquences, ses traitements, et sur son installation… progressive !

Le terme “ménopause” désigne l’arrêt définitif des règles, de la menstruation. La ménopause survient généralement entre 45 et 55 ans.

On ne traite pas la ménopause, mais ses manifestations immédiates dites climatériques, si elles sont trop pénibles. Celles-ci s’atténuent spontanément en plusieurs mois, parfois plusieurs années. On traite en revanche les risques à long terme liés à la carence en oestrogènes : l’ostéoporose et la détérioration cardiovasculaire. La chute des oestrogènes favorise aussi la détérioration intellectuelle et Alzheimer. Le TSH/THM doit être pris avec prudence. Les données scientifiques veulent qu’on l’utilise transitoirement, à la dose la plus faible possible, en faisant la part des risques et des bénéfices pour chaque femme et seulement si elle est très gênée par les symptômes (bouffées de chaleur, fatigue, irritabilité, sécheresse des muqueuses…). Il nécessite une surveillance médicale.
On parle de ménopause précoce avant 40 ans (1 à 2 % des femmes seulement) et de ménopause tardive en général au-delà de 55-60 ans (moins de 10 % des femmes).
L’âge de la ménopause est génétiquement déterminé, il a peu varié au fil des siècles, contrairement à celui de la puberté…
A savoir : le tabagisme avance la survenue de la ménopause de 1 à 2 ans.

La ménopause est due à l’arrêt de production des hormones sexuelles féminines (oestrogènes et progestérone) par les ovaires, deux glandes situées de part et d’autre de l’utérus, dans le petit bassin (pelvis). Les ovaires vieillissent et perdent des cellules sexuelles (productrices d’hormones) dès la période foetale. Après cinquante ans, il n’en reste mathématiquement plus assez pour assurer la fécondité féminine. Les ovaires cessent ainsi de produire des ovules, qui, en fusionnant avec un spermatozoïde, deviennent un foetus.

Comme la grossesse, la ménopause n’est pas une maladie. Elle survient chez toutes les femmes qui ont eu une puberté et des règles. Elle peut être provoquée par certains traitements (chimiothérapies anticancéreuses notamment), l’ablation des ovaires, ou des maladies auto-immunes (polyarthrite)…

La ménopause n’est pas brutale. Elle commence 8 à 10 ans avant l’interruption des règles. On parle de “périménopause” pour définir l’ensemble de la période de perturbation hormonale liée à l’arrêt progressif des hormones et des ovulations. Première phase : les cycles raccourcissent et s’accompagnent de troubles divers liés au déséquilibre hormonal : oedème prémenstruel, tension des seins, augmentation de l’appétit sexuel et rebond transitoire de fécondité (ceci explique la naissance de petits derniers). La deuxième phase de la ménopause (3-4 ans avant l’arrêt des règles) se caractérise par des cycles qui s’allongent parfois de plusieurs mois. Au-delà d’un an d’absence de règles (aménorrhée), on parle de ménopause installée.

S’il est aisé d’évoquer le diagnostic d’après les faits, il est difficile de prévoir exactement le déroulement de la ménopause. L’arrêt des règles (depuis au moins 12 mois) survient autour de 50 ans, accompagné de troubles liés à la privation totale d’estrogènes. Leur catalogue est long et inquiétant mais aucune femme n’est condamnée à les connaître tous : les variations individuelles sont importantes. Parmi ces signes : bouffées de chaleur, sueurs nocturnes, insomnies (dues souvent aux bouffées de chaleur), douleurs articulaires, irritabilité, tristesse, fatigue, prise de poids, troubles urinaires (infections, urgences mictionnelles) et génitaux (la sécheresse vaginale rend les rapports sexuels pénibles)…

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Recherche sur le cancer: La marche de l’espoir

Featured, cancer

Le Relais pour la vie, qui a débuté la nuit dernière, a pris fin samedi matin au pavillon sportif de l’Université du Québec à Chicoutimi. Près de 1500 marcheurs ont participé à cet événement qui vise à recueillir des fonds pour financer la recherche sur le cancer.
Parmi les participants, il y avait 245 survivants, soit des personnes qui sont parvenues à traverser la difficile épreuve du diagnostic et du traitement de la maladie.

Selon les organisateurs, l’événement devrait rapporter quelque 225 000 $.

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