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Contraception

Cancer de l'ovaire

Les méthodes réversibles de contraception

Les objectifs d’une femme en matière de procréation évoluent au cours de sa vie. Une femme voudra peut-être éviter de devenir enceinte à un moment donné de sa vie, mais pourra désirer avoir un enfant plus tard. Il existe heureusement plusieurs méthodes de contraception qui protègent les femmes contre le risque de grossesse tout en leur permettant de procréer plus tard au cours de leur vie.

Trois stratégies sont envisageables à cet égard.

Les méthodes hormonales

Ces méthodes modifient les taux d’hormones chez la femme et empêchent la libération d’ovules par les ovaires. Elles consistent notamment à utiliser les modalités suivantes 

  • la pilule contraceptive;
  • les injections de médroxyprogestérone;
  • Mirena
  • le timbre contraceptif

Les méthodes non hormonales

Ces méthodes consistent souvent à créer des barrières physiques ou chimiques qui empêchent le sperme de l’homme d’entrer en contact avec l’ovule de la femme. Elles consistent notamment à utiliser les modalités suivantes :

  • les condoms (féminin et masculin);
  • les barrières cervicales;
  • les DIU;
  • les spermicides;
  • l’éponge;
  • le retrait (coït interrompu).

Les méthodes contraceptives naturelles

Les méthodes contraceptives naturelles consistent à repérer les périodes fertiles et à éviter les rapports sexuels pendant ces périodes.

Si un couple omet d’utiliser sa méthode de contraception habituelle, ou que cette méthode échoue, une contraception d’urgence peut être mise en œuvre. Une telle option ne doit pas être utilisée de manière systématique.

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Diagnostic du cancer de l’ovaire

Cancer de l'ovaire

Il arrive souvent que le cancer de l’ovaire ne génère aucun symptôme (ou alors de faibles symptômes) avant qu’il ne se propage au-delà des ovaires. L’efficacité des traitements augmenterait considérablement si les chercheurs pouvaient développer un test de dépistage pour aider les médecins à l’identifier à ses stades initiaux.Les symptômes physiques du cancer de l’ovaire comprennent :

  • inconfort abdominal, douleurs pelviennes, ballonnement, gaz
  • urination fréquente
  • saignement vaginal
  • fatigue
  • maux de dos
  • nausée, indigestion, perte d’appétit
  • perte de poids
  • changement d’habitudes de défécation

Ces symptômes sont associés à de nombreuses préoccupations reliées à la santé dont plusieurs ne sont pas sérieuses. Cependant, toute femme qui ressent une combinaison de ces symptômes durant plus de trois semaines devrait communiquer avec son médecin de famille et passer les tests suivants :

  • un examen recto-vaginal bimanuel
  • une échographie transvaginale
  • une analyse sanguine de la protéine antigénique CA125

Au cours d’un examen recto-vaginal bimanuel, le médecin palpe à l’intérieur du vagin et du rectum pour discerner toute excroissance autour des ovaires.

Une échographie utilise des ondes sonores pour créer une image de l’intérieur du corps. Durant une échographie transvaginale, des « images » de l’intérieur du vagin sont prises. Une échographie peut permettre d’identifier toute tumeur anormale sur les ovaires, et si des anomalies existent, cet examen peut aider à distinguer entre une tumeur et un kyste.

La CA125 est une substance qui se trouve normalement dans le corps, mais qui peut être produite en plus grande quantité par les cellules cancéreuses. Un test sanguin sert à mesurer le niveau de CA125. Si des anomalies sont découvertes dans l’un de ces tests, d’autres tests doivent être faits, mais aucun de ces tests initiaux ne peut prouver que vous avez un cancer. Pour distinguer entre une tumeur maligne et bénigne (un kyste), il faut faire des tests de diagnostic supplémentaires.

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Le cancer de l’ovaire

Cancer de l'ovaire

Le cancer de l’ovaire est diagnostiqué, chaque année, chez plus de 2 500 femmes au Canada.Bien que le cancer de l’ovaire soit tout à fait traitable dans sa phase initiale, ses symptômes sont vagues et peuvent ne susciter aucune préoccupation tant que la maladie n’est pas à un stade assez avancé. Ainsi, comme il est souvent diagnostiqué à des stades avancés, environ 1 400 femmes en meurent tous les ans au Canada. De ce fait, il s’avère la cinquième cause de décès dû au cancer.

Facteurs de risque

Bien que certains facteurs génétiques aient été associés au cancer de l’ovaire, ils ne jouent un rôle que dans un faible pourcentage des cas. Quatre-vingt-dix pour cent des femmes diagnostiquées avec un cancer de l’ovaire ne possèdent pas les mutations génétiques spécifiques associées à ce cancer ou ne viennent pas de familles identifiées comme ayant un risque élevé de contracter cette maladie. Les facteurs qui augmentent le risque d’avoir ce cancer sont les suivants :

  • avoir plus de 50 ans (bien que le cancer de l’ovaire puisse survenir à tout âge)
  • avoir des antécédents familiaux de cancer du sein, de l’endomètre ou colorectal
  • avoir déjà eu le cancer du sein, de l’endomètre ou colorectal
  • n’avoir jamais eu d’enfants
  • n’avoir jamais utilisé de méthode anticonceptionnelle hormonale comme la pilule contraceptive
  • avoir eu des menstruations prématurées et une ménopause tardive
  • avoir des antécédents d’infertilité
  • avoir été exposée à l’amiante et au talc

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Cancer du poumon

Cancer du poumon

Le cancer du poumon est une maladie causée par le développement désordonné de cellules anormales dans les poumons. Ces cellules anormales, dites cancéreuses, n’accomplissent plus les fonctions de cellules normales. Au contraire, elles se multiplient et détruisent les tissus sains du poumon.

1 Les cellules de la paroi bronchique se multiplient de façon désordonnée. Une tumeur se développe.

2 Les cellules cancéreuses se propagent.

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